Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Thèmes

Rechercher

Compteur

Depuis le 27-04-2006 :
153420 visiteurs
Depuis le début du mois :
5144 visiteurs
Billets :
302 billets

SNOOP DOGG | 25 février 2007

SNOOP DOGG

 

Snoop Dogg lors d'un concert privé au bénéfice de l'US Army à Hawaii en
2005Calvin Cordozar Broadus alias Snoop Dogg (anciennement Snoop Doggy Dogg) est
un rappeur et acteur américain né le 20 octobre 1971 à Long Beach, Californie.
Il mesure 1m92. Snoop est plus connu comme MC dans le milieu du hip hop West
Coast, et pour être l'un des protégés du producteur Dr. Dre. Sa mère l'a
rapidement surnommé « Snoopy » en raison de l'expression de son visage, et il a
pris le pseudonyme de Snoop Doggy Dogg quand il a commencé à enregistrer. Il a
changé son nom en Snoop Dogg en 1996 lorsqu'il a quitté le label qui l'a révélé
Death Row Records pour signer sur le label de Master P, No Limit Records.
Plusieurs de ses cousins sont également devenus des rappeurs et des
collaborateurs du label Aftermath Entertainment, dont RBX, Nate Dogg et Daz
Dillinger. Comme rappeur, Snoop est devenu célèbre pour sa voix « traînante,
nonchalante et paresseuse ». Selon Soundscan, il a vendu 17,6 millions d'albums
entre 1991 et janvier 2006. Son slogan favori qui s'entend dans bon nombre de
ses chansons est « fo' shizzle, my nizzle » (contraction de « for sure, my
nigger » qui peut se traduire approximativement par pour sûr, mon negre), mais
aussi régulièrement "da Big Boss Dogg" comme il aime s'appeler.

 

À l'école, il est « bon élève » et plutôt « discret » d'après ses professeurs,
c'est au sein de l'équipe de basket du lycée qu'il semble le plus extraverti. Il
obtiendra son diplôme de l'enseignement secondaire. Mais peu de temps après, il
a fréquemment des ennuis avec la justice, il se rapproche aussi des Rollin' 20's
Crips, le groupe local des Crips, un gang connu et surveillé par le FBI. Pendant
les trois années qui suivent, il est régulièrement emprisonné et trouve alors un
sens à sa vie en se réfugiant dans la musique.
Snoop Dogg commence alors à enregistrer des cassettes de rap « faites maison »
avec son cousin Nate Dogg et son ami de lycée Warren G qui est le demi-frère de
Dr. Dre, membre du sulfureux groupe de Compton NWA. À eux trois, ils forment un
groupe qu'ils baptisent d'abord Three The Hard Way puis 213.
 Succès avec Death Row Records  [modifier]
Conseillé par Warren G, Dr. Dre commence à collaborer avec Snoop, d'abord sur la
bande originale du film Deep Cover, puis sur le premier album solo de Dr. Dre
The Chronic, avec les autres membres de son premier groupe Tha Dogg Pound,
notamment Daz Dillinger. Snoop est sur plusieurs morceaux, notamment le
légendaire « Nuthin' But a 'G' Thang », qui lui permettent d'accéder à la
notoriété dans le milieu du hip hop.
En août 1993, alors qu'il est en studio pour enregistrer son premier album
Doggystyle, Snoop est arrêté suite au meurtre de Phillip Woldermarian, un membre
d'un gang rival. Snoop plaide la légitime défense, soutenant que la victime le
poursuivait. Défendu par Johnnie Cochran Jr, il sera acquitté pour légitime
défense et parce qu'il conduisait la voiture tandis que son garde du corps
McKinley Lee a tiré sur la victime. Suite à cette affaire, Snoop Dogg est resté
empêtré dans les batailles légales autour du point de droit pendant trois
années.
Après de nombreux retards, Doggystyle est finalement libéré en novembre 1993 et
devient le premier album de l'histoire à entrer directement numéro un dans les
charts, popularisant ainsi le rap westcoast et le G-Funk. Malgré les quelques
critiques qui décrivent le disque comme une copie de The Chronic et les
accusations suite au meurtre et à ses propos misogynes, l'album reste au sommet
du palmarès pendant plusieurs mois grâce aux tubes « Who Am I (What's My Name) ?
», « Ain't No Fun » et « Gin & Juice ».
Au cours d'une tournée britannique en 1994, les journaux locaux ainsi qu'un
député réclament que le gouvernement expulse le rappeur du pays. Snoop n'y prête
pas attention et il s'inspire même de son procès à venir pour créer un
court-métrage produit par Dre intitulé Murder was the case et une bande
originale l'accompagnant. Pendant ce temps, les ventes de Doggystyle atteignent
quatre millions d'exemplaires.
Après le verdict de son procès, Snoop profite d'une période calme pour
enregistrer son second album Tha Doggfather, qui paraît en novembre 1996. Le
gangsta rap est alors en déclin, plombé par la mort de Tupac Shakur, les ventes
en souffrent et n'atteignent que deux millions d'exemplaires, ce qui est
décevant pour un artiste de renommé mondiale. Dre quitta Death Row plus tôt dans
l'année, Snoop coproduit donc cet album lui-même avec Daz Dillinger et DJ Pooh.
 Années récentes  [modifier]
Après une parenthèse qui suit la disparition de son ami Tupac, il signe sur le
label No Limit et revient en 1998 avec Da Game Is to Be Sold Not to Be Told puis
No Limit Top Dogg. Son dernier album sur No Limit est Tha Last Meal en 2000. Il
est suivi de la tournée Up in Smoke aux États-Unis avec notamment les rappeurs
Dr. Dre, Eminem, Ice Cube, Xzibit et Nate Dogg.
En 2001, il lance une autobiographie et commence à s'intéresser au cinéma, on le
voit ainsi dans Training Day avec Denzel Washington, mais aussi dans Baby Boy et
plus tard dans Starsky et Hutch.
Snoop produit également un film pornographique appelé Snoop Dogg's Doggystyle
avec le magazine Hustler en 2001, où il combine hip hop et pornographie.
Plusieurs autres films du genre suivirent et finalement Snoop créa sa propre
compagnie de production de films Snoopadelic Films en 2005.
En 2002, il annonça qu'il arrêtait de boire de l'alcool et de se droguer. Plus
tard dans l'année il sortit Paid tha Cost to Be da Bo$$, qui contient les tubes
« From Da Chuuuch to Da Palace » et « Beautiful », avec Pharrell Williams des
Neptunes au refrain.
Le 21 mai 2004, Snoop Dogg divorça de sa femme Shante Broadus. Puis il collabora
à nouveau avec ses vieux amis Nate Dogg et Warren G en tant que membre de leur
groupe de rap 213. Il sortirent l'album The Hard Way, contenant le single «
Groupie Luv » qui atteignit la 4e position dans le classement Billboard 200
(U.S.).
En 2004, Snoop signa sur le label Star Trak des Neptunes, ces derniers
produirent plusieurs morceaux pour son dernier album à ce jour, R&G (Rhythm &
Gangsta): The Masterpiece. Le premier single, « Drop It Like It's Hot » (avec
Pharrell), devint son premier single à atteindre la première place des charts.
Son troisième single fut « Signs » (avec Justin Timberlake et Charlie Wilson),
qui débuta dans les charts britanniques en deuxième position, une première pour
Snoop Dogg.
Snoop et ses associés étaient le centre d'une affaire de viol suite à une
apparition au Jimmy Kimmel Live, un show télévisé. La plaignante, Kylie Bell,
déclara qu'elle avait été dopée et abusée sexuellement par Snoop et quatre
autres. Snoop la poursuivit alors en justice, alléguant qu'il avait payé 5
millions de dollars en échange du silence de Bell. Les deux plaintes ont été
plus tard abandonnées dans un règlement à l'amiable.
Snoop Dogg a récemment annoncé à la radio britannique que son prochain album,
Tha Blue Carpet Treatment, sera produit par son vieil associé Dr. Dre, dissipant
ainsi les rumeurs d'une brouille entre les deux compères ces derniers temps. En
outre, Snoop sera présent sur le probable dernier album de Dre, Detox.
Le 26 avril 2006, Snoop Dogg et les membres de son entourage ont été arrêtés à
l'aéroport d'Heathrow suite à une échauffourée qui a blessé sept policiers après
avoir été renvoyé de la première classe du British Airways. On n'a pas permis à
Snoop et ses amis de voyager en première classe parce que bien qu'une partie de
l'entourage en ait le droit, d'autres membres devaient voyager en classe
économique. Après que le groupe ait été escorté dehors, ils vandalisèrent un
magasin détaxé en jetant des bouteilles de whisky. Après une nuit en prison,
Snoop Dogg et les autres hommes ont été libérés le 27 avril mais, toutefois, il
ne pu honorer son concert prévu à Johannesburg le jour même.

 

DISCOGRAPHIE

 

1993 : Doggystyle
  1996 : Tha Doggfather
  1998 : Da Game Is to Be Sold Not to Be Told
  1999 : No Limit Top Dogg
  2000 : Tha Last Meal
  2002 : Paid tha Cost to Be da Bo$$
  2004 : R&G (Rhythm & Gangsta): The Masterpiece
  2006 : Tha Blue Carpet Treatment

Publié par JERONIMO59 à 07:56:39 dans NEWSCOLLECTION | Commentaires (0) |

STEVIE WONDER | 23 février 2007

STEVIE WONDER

 

Stevie Wonder, de son vrai nom Steveland Judkins (puis Steveland Morris après le
second mariage de sa mère), est un auteur-compositeur-interprète noir américain,
né le 13 mai 1950 à Saginaw, Michigan. Il est aveugle depuis sa petite enfance.
Stevie Wonder a vendu plus de 72 millions de disques [1] et a reçu vingt-deux
Grammy awards au cours d'une carrière qui s'étend maintenant sur un demi-siècle.

 

Biographie

 

Stevie Wonder maîtrise de nombreux instruments dès son enfance, notamment le
piano, l'harmonica ainsi que divers instruments de percussion. Il est découvert
par le compositeur Ronnie White, alors membre du groupe The Miracles aux côtés
de Smokey Robinson. Wonder enregistre pour le label Tamla Motown dès l'âge de
onze ans, son premier album est édité sous le nom de Little Stevie Wonder en
1962. Il obtient rapidement son premier succès avec le single Fingertips (Pt.
2), ses compositions apparaissent sur ses propres disques ainsi que sur ceux des
autres artistes du label Motown. Il commence à assurer lui-même le rôle de
producteur sur l'album Signed, Sealed and Delivered sorti en 1970, qui contient
le tube My Cherie Amour. À sa majorité en 1971 il entre en conflit avec son
label et obtient une complète liberté artistique.
 L'épanouissement artistique 
L'album Music of My Mind sorti en 1972 est entièrement réalisé par l'artiste
(composition, chant, instruments, production), qui commence à utiliser des
synthétiseurs. Music of My Mind n'est pas composé d'une suite de singles, comme
ses albums précédents, mais conçu comme un tout cohérent. Dans les albums
suivants, Talking Book et Innervisions, Wonder aborde des thèmes sociaux dans
des chansons comme Big Brother ou Living For The City, mais continue de
rencontrer le succès avec par exemple le morceau Superstition, qui atteint la
première place des hit parades dans les catégories Pop et Rhythm and Blues, ou
encore la ballade You Are The Sunshine Of My Life.
Le double album Songs in the Key of Life, sorti en 1976, contient les hits I
Wish et Sir Duke (enregistré en hommage à Duke Ellington), qui se classent en
tête du classement des meilleures ventes aux États-Unis. En 1980 la chanson
Happy Birthday extraite de l'album Hotter Than July milite pour l'institution
d'un jour férié national en mémoire du révérend Martin Luther King. Sur le même
album il rend hommage au chanteur jamaïcain Bob Marley avec le titre Master
Blaster (Jammin'). En 1982 Stevie Wonder interprète Ebony and Ivory en compagnie
de l'ex-Beatle Paul McCartney, la chanson figure sur l'album Tug Of War de
McCartney et se classe première des charts britanniques. Avec I Just Call To Say
I Love You, composée pour le film La Fille en rouge (The Woman in Red), Stevie
Wonder remporte l'Oscar de la meilleure chanson originale ; il obtient également
son premier numéro un au Royaume-Uni en tant qu'artiste solo, le titre se
classant en tête des charts durant six semaines d'affilée en 1984. Il figure
parmi les vingt meilleures ventes de l'histoire au Royaume-Uni. L'année suivante
Stevie Wonder fait partie du collectif de quarante-quatre artistes baptisé USA
for Africa qui interprète la chanson caritative We Are the World, et réalise
l'album Square Circle qui renferme un nouveau hit, Part-Time Lover. En 1991 il
écrit la bande originale du film Jungle Fever réalisé par Spike Lee. L'album A
Time To Love sort en 2005, dix ans après son prédécesseur, Conversation Peace.
 La reconnaissance 
Moins actif depuis la fin des années 1980, Stevie Wonder reçoit néanmoins une
multitude de prix ; ces années sont celles de la reconnaissance. Il est
intronisé au Rock'n'Roll Hall of Fame en 1989, un Grammy award récompensant
l'ensemble de sa carrière (Lifetime Achievement Award) lui est décerné en 1996.
Un Grammy Hall of Fame award est décerné au single Superstition en 1998, les
albums Talking Book et Innervisions sont primés l'année suivante, ainsi que
Songs In The Key Of Life et le single You Are The Sunshine Of My Life en 2002.Au
cours de l'année 2006 il collabore avec certains rappeurs tels que Busta Rhymes
ou Snoop Doggy Dogg

 

Discographie

 

The Jazz Soul Of Little Stevie (1962, Motown) -
  Tribute to Uncle Ray (1962, Motown) -
  Recorded Live! - The 12 Year Old Genius (1963, Motown) US charts: #1
  With a Song In My Heart (1963, Motown) -
  Stevie at the Beach (1964, Motown) -
  Uptight (Everything's Alright) (1966, Motown) US charts: #32
  Down to Earth (1966, Motown) US charts: #92
  I Was Made to Love Her (1967, Motown) US charts: #45
  Someday at Christmas (1967, Motown)US charts: #81
  For Once In My Life (1968, Motown) US charts: #50
  My Cherie Amour (1969, Motown) US charts: #34
  Signed, Sealed and Delivered (1970, Motown)US charts: #25
  Where I'm Comin' From (1971, Motown)US charts: #62
  Music of My Mind (1972, Motown) US charts: #21
  Talking Book (1972, Motown) US charts: #3
  Innervisions (1973, Motown) US charts: #4
  Fulfillingness' First Finale (1974, Motown) US charts: #1
  Songs in the Key of Life (1976, Motown) US charts: #1
  Journey Through The Secret Life of Plants (1979, Motown) US charts: #4
  Hotter Than July (1980, Motown) US charts: #3
  In Square Circle (1985, Motown) US charts: #5
  Characters (1987, Motown) US charts: #17
  Conversation Peace (1995, Motown) US charts: #16
  A Time to Love (2005, Motown) US charts: #5

 

 

SITE OFFICIEL TU CLIK ICI

http://www.steviewonder.net/

 

 

Publié par JERONIMO59 à 18:03:33 dans NEWSCOLLECTION | Commentaires (0) |

GUY III | 23 février 2007

GUY III

 

Guy est un groupe de new jack swing formé par Teddy Riley, Aaron Hall et son
frère Damion Hall.
Guy est un trio de R&B américain, le premier à avoir créer le son swing de la
new-jack. Guy mélange, une soul traditionnelle, basée sur les performances
vocales et des beats de hip hop. Les Guy : Teddy Riley, Aaron Hall et Timmy
Gatling, se forment en 1987. Le premier album éponyme sort l'année suivante,
avec des tubes comme : I Like, Groove Me, Spend a Night et Teddy's Jam.
Parallèlement, Riley est sollicité pour ses talents d'auteur et de producteur.
En 88, il produit l'album Don't Be Cruel de Bobby Brown, infiltrant la new-jack
de plus en plus dans les oreilles du grand public.
Riley travaille avec des artistes comme Michael Jackson, Stevie Wonder ou Kool
Moe Dee. Entre plusieurs albums, Guy participe aux BO de Do The Right Thing et
New Jack City. Après une période noire aux alentours de 89, avec des assassinats
dans leur entourage, Guy sort son deuxième album The Future en 90. Le trio
arrive enfin à se faire remarquer de la critique et des médias. Le trio se brise
et Riley se consacre à sa carrière d'auteur-producteur. Puis forme quelques
années plus tard, les Blackstreet avec Chauncey Hannibal, Dave Hollister et Levi
Little. Après le troisième album de Blackstreet, les Guy se reforment et sortent
en 2000, un nouvel album Guy III.

Publié par JERONIMO59 à 17:51:11 dans NEWSCOLLECTION | Commentaires (0) |

PLAYLISTE RADIO SOULMOUVEMENT | 22 février 2007

RADIO DANS LE NORD DE LA FRANCE-ROUBAIX

 

PLAYLISTE24-2-2007

 

R KELLY-SHES GOT THAT VIBE-
MONA-YOU MUST BE CONVINCED-
GUY-DO ME RIGHT-
AL BSURE-CHANNEL-
GOSPEL GANGSTAS-WEST COAST ROC-
ROGER-CALIFORNIA LOVE-
CHANGING FACES-AM I WASTING MY TIME-
PORTRAIT-HONEY UP-
ME 2 U-WANT U BACK-
TODAY-EVERY LITTLE THING A BOUT YOU-
FRANKIE B-DO YOU REALLY WANT TO ROCK-
FREDDIE JACKSON-PRIVATE PARTY-
KUT KLOSE-GET UP ON
AFTER 7-TILL YOU DO ME RIGHT-
JADE-DON'T WALK AWAY-
MONIE LOVE-IT'S A SHAME-REMIX
BED BANDIT-MOVIN ON-
MC LYTE-RUFFNECK-
BASIC BLACK-WHATEVER IT TAKES-
SHE FEAT KIM WATERS-HELLO STRANGER
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

EMISSION BLACK MUSIC SAMEDI 16H30 18H NEWSCOLLECTION

AVEC JEROME SUR PASTEL FM 99.4LARADIO EN LIVEhttp://pastelfm.com/ 

 

Publié par JERONIMO59 à 20:09:10 dans NEWSCOLLECTION | Commentaires (0) |

QUINCY JONES | 19 février 2007

QUINCY JONES

 

Né à Chicago, Quincy Jones connaît une enfance difficile : pauvreté, mère
internée pour maladie mentale, ... Après plusieurs déménagements, son père
s'installe dans la banlieue de Seattle et c'est là que Quincy Jones fait
connaissance avec la musique. Il s'essaie d'abord en autodidacte au piano, puis
apprend la trompette à l'école. À 13 ans, il reçoit quelques cours de Clark
Terry, lors d'un passage de l'orchestre de Count Basie à Seattle. La situation
financière de la famille est difficile et, en dehors de ses heures d'école, il
exerce l'activité de cireur de chaussures. Il fait connaissance de Ray Charles,
son aîné de 3 ans. Les deux amis forment un combo qui se produit dans les clubs
de la ville. Quincy Jones fait aussi partie d'orchestres locaux. À 18 ans, il
obtient une bourse pour poursuivre ses études au « Berklee College of Music » de
Boston.
Il quitte vite cet établissement pour intégrer l'orchestre de Lionel Hampton
comme trompettiste et arrangeur. Malgré un salaire dérisoire (17 dollars la
soirée selon ses mémoires), Quincy Jones reste 4 ans dans ce big band avec
lequel il fait même une tournée en Europe. Il s'installe ensuite un temps à New
York où il exerce comme trompettiste mais surtout arrangeur « free lance ». Il
écrit des arrangements pour de nombreux musiciens (Tommy Dorsey, Gene Krupa,
Sarah Vaughan, Count Basie, Dinah Washington, Cannonball Adderley, Ray Charles).
En 1956, Quincy Jones est engagé par Dizzy Gillespie comme trompettiste et
directeur musical de son big band pour une tournée organisée par le Département
d'Etat au Moyen Orient et en Amérique du Sud. Peu après, il enregistre son
premier disque comme chef d'orchestre pour le label « ABC Paramount Records ».
En 1957, Quincy s'installe à Paris où il étudie auprès de Nadia Boulanger et
travaille comme « staff arranger » pour le label d'Eddie Barclay (arrangements
pour Henri Salvador, Charles Aznavour, Jacques Brel, ...). Le groupe les
Double-Six enregistre un album consacré à ses compositions. Il est, le temps
d'une tournée européenne, directeur de la troupe qui joue la comédie musicale «
Free and easy » d'Harold Arlen. En 1960, il forme un big band avec 18 musiciens
de la troupe. Malgré la qualité musicale de l'orchestre, l'expérience se solde
par un fiasco financier et pousse Quincy Jones, homme pourtant foncièrement
optimiste, au bord de la dépression.
Il retourne aux États-Unis où, grâce à l'aide d'Irving Green, il devient
arrangeur puis directeur musical du label Mercury. C'est dans ce cadre qu'il va
arranger des dizaines d'albums de jazzmen mais, aussi et surtout, d'artistes
comme Frank Sinatra, Barbra Streisand, Tony Bennett, ... En 1964, il est nommé
vice-président du label. La même année il écrit sa première musique de film « le
Prêteur sur gagess » (The Pawnbrocker) de Sidney Lumet. Dans les années qui
suivent, il en écrit de nombreuses autres (voir annexe). Il travaille aussi pour
la télévision : musiques de « L'homme de fer » (Ironside), « Sanford and son »
et du « Bill Cosby Show ». Il milite dans de nombreux mouvements anti-racistes
et sociaux auprès de Martin Luther King ou du Révérend Jesse Jackson (fondateur
du « People United to Save Humanity ») (PUSH). Il aide financièrement l'IBAM («
Institute for Black American Music ») et est un des fondateurs du « Black Arts
Festival » de Chicago. En 1973, Quincy Jones co-produit pour CBS « Duke
Ellington, We Love You Madly », une émission télévisée en hommage à l'œuvre du
Duke à laquelle participe Sarah Vaughan, Aretha Franklin, Peggy Lee, Count
Basie, Joe Williams, le groupe Chicago. En parallèle à son activité de
producteur et de compositeur, Quincy Jones continue à enregistrer des disques,
pour plusieurs labels, sous son nom, souvent plus proches du rhythm and blues,
du funk ou de la pop music que du jazz.
En août 1974, il est victime d'une rupture d'anévrisme, subit deux importantes
opérations. Après six mois d'arrêt, il reprend une intense activité. Il produit
‘'Off the Wall‘' le premier album solo de Michael Jackson qui est un énorme
succès commercial. En 1982, l'essai est transformé avec ‘'Thriller''. Cet album
est vendu à 55 millions d'exemplaires. Après un troisième album, Bad, Michael
Jackson va "rompre" avec Quincy Jones, mais la fortune de ce dernier est
définitivement assurée. Sa situation financière permet à Quincy Jones d'acheter
les droits d'auteurs de compositions de nombreux musiciens (il possède
actuellement les droits sur environ 1600 titres). Elle lui permet aussi d'être,
en 1985, coproducteur du film de Steven Spielberg « La Couleur pourpre » (The
Color Purple). La même année, il est co-organisateur de l'enregistrement de « We
are the world », titre "humanitaire" contre la famine en Ethiopie. Quincy Jones
n'oublie pas pour autant le jazz. En 1991, par exemple, il dirige au festival de
Montreux l'orchestre qui accompagne Miles Davis pour la reprise des arrangements
écrits par Gil Evans. En 1993, Quincy Jones et David Salzman organisent le
concert d'investiture du président Bill Clinton.
Jones et Salzman fondent la compagnie « QDE » (Quincy Jones/David Salzman
Entertainment) qui produit aussi bien de la musique, des pièces de théâtre, des
films, des émissions télévisées - dont « le Prince de Bel Air » (Fresh, Prince
of Bel Air) pour NBC-TV - et d'autres produits multimédias. QDE, dont Quincy
Jones est le PDG, édite aussi la revue « Vibe ». Quincy Jones fonde son propre
label « Qwest Records ». Pour anecdote, en 2001, Quincy Jones est fait
"Commandeur" de la Légion d'honneur par Jacques Chirac. Malgré son âge, Quincy
Jones est toujours aujourd'hui très actif.

 

DISCOGRAPHIE

 

Albums studios 
 Anthologies
  1979 : Back on the Block
 Musiques de films 
  1964 : le Prêteur sur gages (The Pawnbrocker) de Sidney Lumet
  1965 : Mirage de Edward Dmytryk
  1965 : Trente minutes de sursis (The Slender Thread) de Sydney Pollack
  1966 : Rien ne sert de courir (Walk don't run) de Charles Walters
  1966 : M15 demande protection (The Deadly Affair) de Sidney Lumet
  1967 : Dans la chaleur de la nuit (In the heat of the night) de Norman Jewison

  1967 : Banning de Ron Winston
  1967 : De sang froid (In cold blood) de Richard Brooks
  1968 : Maldonne pour un espion (A Dandy in aspict) de Anthony Mann
  1968 : Jigsaw de James Goldstone
  1968 : Mon homme (For love of Ivy) de Daniel Mann
  1968 : Tous les héros sont morts (The Hell of heroes) de Joseph Sargent
  1968 : Crime C est notre business (The Split) de Gordon Flemyng
  1969 : Of men and demons de John Hubley
  1969 : L'Or de MacKenna (McKenna's gold) de J. Lee Thompson
  1969 : L'Or se barre (The Italian job) de Peter Collinson
  1969 : L'Homme perdu (The Lost man) de Robert Alan Aurthur
  1969 : Bob et Caroel et Ted et Alice (Bob & Carol & Ted & Alice) de Paul
  Mazursky
  1969 : John et Mary (John and Mary) de Peter Yates
  1969 : Cactus flower de Gene Saks
  1970 : Mother de Don Joslyn
  1970 : Last of the mobile hot shots de Sidney Lumet
  1970 : Escapade à New York (The Out-of-towners) de Arthur Hiller
  1970 : They call me Mister Tibbs ! de Gordon Douglas
  1971 : Bang bang de Andrea Tonacci
  1971 : Brother John de James Goldstone
  1971 : Le Gang Anderson (The Anderson tapes) de Sidney Lumet
  1971 : Honky de William A. Graham
  1971 : Dollars ($) de Richard Brooks
  1972 : Dig de John Hubley
  1972 : Les Quatre Malfrats (The Hot rock) de Peter Yates
  1972 : Les Flics ne dorment pas la nuit (The New centurions) de Richard
  Fleischer
  1972 : Le Guet-apens (The Getaway) de Sam Peckinpah
  1973 : Don Angelo est mort (The Don is dead) de Richard Fleischer
  1978 : The Wiz de Sidney Lumet
  1985 : Lost in America de Albert Brooks
  1985 : Match à deux (The Slugger's wife) de Hal Asby
  1985 : La Couleur pourpre (The Color purple) de Steven Spielberg
  1985 : Listen up : the lifes of Quincy Jones de Ellen Weissbord
  2005 : Get Rich or Die Tryin' de Jim Sheridan
A titre de curiosité, le thème du générique des trois films de la série Austin
Powers est en fait «Soul bossa nova», un titre tiré de l'album de Quincy Jones
«Big band bossa nova» (1964). Quincy Jones apparait brièvement dans son propre
rôle dans l'épisode trois (Austin Powers dans Goldmember).

 

 

SITE OFFICIEL TU CLIK ICI

http://www.quincyjonesmusic.com/

Publié par JERONIMO59 à 17:49:44 dans NEWSCOLLECTION | Commentaires (0) |

1| 2| >>

Tous les derniers titres