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STANLEY CLARKE
Stanley Clarke, né le 30 juin 1951 à Philadelphie dans l'état de Pennsylvanie
aux USA est un musicien virtuose. Il joue essentiellement de la contrebasse et
de la basse électrique. Après avoir été diplômé à l'école de musique de
Philadelphie, il est parti à New York en 1971 et a commencé à jouer avec des
personnalités du monde de la musique telles que Horace Silver, Art Blakey,
Dexter Gordon, Joe Henderson, Pharoah Sanders, Gil Evans et Stan Getz.
C'est à ce moment qu'il crée un groupe de jazz fusion, Return to Forever, avec
le pianiste Chick Corea, avec lequel il sortira plusieurs albums. À la même
période, il commence à faire des albums solo. Il est connu pour avoir un son
très particulier, dû au fait qu'il joue sur des basses de marque Alembic. Il a
démocratisé la technique du slap, créée à l'origine par Larry Graham, en
l'appliquant au jazz.
DISCOGRAPHIE
1972 : Children of Forever (One Way)
1974 : Stanley Clarke (Epic)
1975 : Journey to Love (Epic)
1976 : School Days (Epic)
1977 : I Wanna Play for You (Epic)
1978 : Modern Man (Nemperor)
1980 : Fuse One (IMS)
1980 : Rocks, Pebbles and Sand (Epic)
1981 : The Clarke/Duke Project, Vol. 1 (Epic)
1982 : Let Me Know You (Columbia)
1983 : The Clarke/Duke Project, Vol. 2 (Columbia)
1984 : Time Exposure (Epic)
1985 : Find Out! (Epic)
1986 : Hideaway (Epic)
1988 : Project (CBS)
1988 : If This Bass Could Only Talk (Portrait)
1989 : 3 (Epic)
1992 : Passenger 157 (Epic)
1993 : East River Drive (Epic)
1993 : Live at the Greek (Epic)
1994 : Live in Montreux (Jazz Door)
1995 : Rite of Strings (Gai Saber)
1995 : At the Movies (Epic Soundtrax)
2005 : musique du film La Fièvre du roller
SITE OFFICIEL TU CLIK ICI
http://www.stanleyclarke.com/Publié par JERONIMO59 à 10:11:31 dans NEWSCOLLECTION | Commentaires (0) | Permaliens
RENE E ANGELA
René (Moore) et Angela (Winbush) se rencontrent en 1970 mais ils ne débuteront
leur carrière de chanteurs qu'à partir des années 80. Ce n'est qu'un an après
qu'ils se font connaître en Europe avec "Secret Rendez-vous" chez Champion
Records. Dès 1985, ils passent chez Mercury et sortent "Save ur love", en
collaboration avec Kurtis Blow, puis le fameux "I'll be good". En tant
qu'auteurs/producteurs, ils travaillent également avec Plush, Odyssée, Evelyn
"Champagne" King et Rufus & Chaka Khan pour ne citer que les plus connus.
Publié par JERONIMO59 à 10:06:22 dans NEWSCOLLECTION | Commentaires (0) | Permaliens
PHYLLIS ST JAMES
Elle aura été, finalement, plus auteur qu'interprète. Elle ne sortira qu'un seul
et unique album "Ain't no turning back" en 1984 chez Motown. Elle réalisera,
toutefois, de nombreuses collaborations avec Randy Crawford, Atlantic Starr ou
Rodney Franklin. Elle écrira de nombreux titres pour Norman Connors, Jean Carne
ou encore The Jones Girls
Publié par JERONIMO59 à 10:03:20 dans NEWSCOLLECTION | Commentaires (0) | Permaliens
BAR-KAYS
Ronnie Caldwell (claviers) / Ben Cauley (trompette, né en 1947) / Jimmy King
(guitare, né en 1947) / Carl Cunningham (batterie, né en 1949) / Phalon Jones
(sax, né en 1949) / James Alexander (basse)
Originaire de Memphis, the Bar-Kays se forme au milieu des années 60 puis est
pris rapidement par Al Jackson, batteur du groupe Booker T. & the MG's, dont ils
sont de fervents admirateurs.
The Bar-Kays signent chez Volt, un label de Stax, en 67, et enregistrent leur
premier single « Soul Finger », qui sort en mars 1967 et monte à la troisième
place des charts R&B.
Parallèlement à cela, ils deviennent les « suppléants » de l'équipe « maison »,
les Mar-Keys. A ce titre, ils sont amenés à accompagner Sam & Dave, Otis Redding
et beaucoup d'autres artistes Stax.
Cette même année (1967), ce dernier les choisira pour l'accompagner sur sa
tournée d'été.
Le 10 décembre 67, ils disparaissent tragiquement avec le chanteur, quand
l'avion privé qui les transportent, s'écrase sur le lac Monono, près de Madison
dans le Wisconsin. Les seuls à en réchapper sont Ben Cauley qui a
miraculeusement survécu à l'accident et échappé à la noyade, et James Alexander,
qui avait raté le départ de l'avion.
Les deux survivants reformèrent le groupe en 69, s'entourant de Harvey Henderson
(saxophone), Ronnie Gordon (claviers), Michael Toles (guitare) et des batteurs
Willie Hall et Roy Cunningham. La nouvelle formation reprend son rôle « d'équipe
B » chez Stax, où ils continuent d'accompagner, entre autres, Rufus Thomas,
Albert King et the Staple Singers. Ce sont aussi eux qui insufflent cette
dynamique funky sur les albums « Hot Buttered Soul », « Black Moses » et « Shaft
» de Isaac Hayes. A côté de cela, ils continuent à sortir leurs propres disques,
mais sans parvenir à égaler le succès de leur premier « Soul Finger ».
Après des changements de personnel (notamment le départ de Toles et Cauley) et
de producteur, le groupe s'engouffre peu à peu dans la même mouvance que Sly &
the Family Stone ou Funkadelic, mais leurs albums ne rencontrent que peu de
succès.
Après la fermeture de Stax en 75, le groupe signe chez Mercury et connaît encore
quelques changements internes, avant de trouver enfin son équilibre. La nouvelle
formations, qui enregistrera leur premier album « Too Hot to Stop » chez Mercury
en 76,restera la même pendant une dizaine d'années. Entre 1967 et 1987, c'est
l'âge d'or des Bar-Kays. Ils sont classés 23 fois dans les charts R&B et
deviennent l'un des groupes phares du courant Funk.
Le groupe traverse ensuite une période difficile, après la disparition de leur
producteur et mentor, Allen A. Jones en 87. Ils referont surface petit à petit
jusqu'à la sortie de l'album « 48 Hours » qui les remet un peu sur les rails.
Avec leurs 18 albums, 40 singles, les Bar-Kays ont fortement influencé et guidé
toute une génération de groupe funk.
Publié par JERONIMO59 à 10:00:49 dans NEWSCOLLECTION | Commentaires (0) | Permaliens
SLYL JOHNSON
Le plus célèbre des frères Johnson/Thompson (Mac et Jimmy Johnson sont les deux
autres) n'est apparu que sporadiquement comme un bluesman. Il a fait l'essentiel
de sa carrière, en effet, dans la soul. Syl est déja un bon guitariste lorsqu'il
gagne Chicago en 1952. Il joue avec Muddy Waters, Howlin' Wolf, Eddie Boyd et
Junior Wells. Mais c'est surtout son association avec son aîné Jimmy Johnson
auprès de Magic Sam qui laissera la marque la plus durable sur son chant, une
belle voix de ténor très marquée par le gospel, et son jeu de guitare: un son
moderne et agressif, une ligne mélodique fluide et précise entrecoupée d'accords
plaqués. Syl participe ainsi à plusieurs séances d'enregistrement en tant que
guitariste de Jimmy Reed et surtout Billy Boy Arnold puis en vedette pour les
labels King, One Der Ful, Zachron et surtout Hi, le principal concurrent de Stax
à Memphis. Excellemment produit par Willie Mitchell, Syl grave alors une série
de 45-t de soul de tout premier plan et obtient plusieurs gros succès comme
C'mon sock it to me, Is it because I'm black ?, We did it et Back for a taste of
love. 1974, marque le déclin de la soul qui disparaît au profit du disco, un
genre que Syl Johnson ne parvient pas à suivre. Il est bientôt sans compagnie de
disques, sans engagements et peu après sans orchestre.
Suivant l'exemple de son frère Jimmy qui se reconvertit avec un certain succès
au blues - lequel ayant perdu la faveur du public noir, a su retrouver celui du
public blanc international -, Syl retourne à ses premiers amours. On retrouve
Syl Johnson dans les clubs de Chicago en compagnie de Lonnie Brooks, Little Mac
Simmons ou Phil Guy. Après une tournée triomphale au Japon, il grave en 1980 son
premier microsillon de blues, Brings out the blues in me (Shama), très ancré le
style du West Side de Chicago. Il s'associe ensuite avec l'harmoniciste James
Cotton et Syl retrouve brièvement les faveurs du public noir avec l'excellent Ms
Fine Brown frane (Twinight), boycotté par les ligues féministes et quasiment
interdit d'antenne. en tournée en Europe en 1983, il grave un bon microsillon de
blues, Suicide blues (Isabel). Aprés de nouvelles années difficiles, Syl Johnson
a retrouvé verve et inspiration pour son dernier CD, entre blues et soul: Back
in the game (Delmark). Music to my ears (Hi) est une excellente compilation de
ses titres soul des années 60 et 70.
Publié par JERONIMO59 à 09:57:34 dans NEWSCOLLECTION | Commentaires (0) | Permaliens
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